Merci pour vos retours et pour les pistes partagées, je vais prendre le temps d'expérimenter cette double approche avec l'objet de manipulation et un accompagnement adapté.
Je comprends le point sur la complexité des mécanismes profonds, mais rejeter totalement les outils pratiques me semble excessif. Pour avoir testé certaines de ces alternatives, même si ce n'interrompt pas tout magiquement, cela offre au moins un point d'ancrage physique qui aide à reprendre conscience du geste au moment où il se produit.
Merci pour cette analyse sur le fonctionnement du système nerveux. Après avoir testé quelques séances couplées à un petit objet discret sur mon bureau pendant le catalogage, j'avoue que cette micro-pause consciente fait toute la différence pour interrompre le automatisme. Ce n'est pas magique, mais le simple fait de reprendre le contrôle à ce moment précis aide à progresser durablement.
J'ai effectivement consulté un praticien qui combine les deux approches, avec un premier temps d'échange purement comportemental pour cartographier les déclencheurs avant d'entrer dans les phases d'hypnose proprement dites. La transition s'est faite naturellement au bout de trois séances, le temps que le cerveau intègre ce signal d'alerte physique dont on parlait.